Evénement

Calculez votre empreinte écologique

Agir

Mardi 20 décembre 2 20 /12 /Déc 19:53

Source : Wikipedia

Le covoiturage est un mode de déplacement où plusieurs personnes utilisent une seule voiture pour faire le même trajet, ce qui représente plusieurs avantages :

  • économique: on partage les frais de voiture, d'essence, péage, parking
  • environnemental: on réduit le trafic et la pollution
  • solidaire: on rencontre d'autres personnes

Pour que le covoiturage se développe

Le covoiturage se développe très lentement malgré l'augmentation du coût des transports et de la pollution automobile.

Plusieurs facteurs (freins) peuvent expliquer cette situation:

  • Il y a plus ou moins de chances que quelqu'un fasse le même trajet que moi, au même moment (probabilité).
  • Je ne sais pas que quelqu'un fera le même trajet que moi, au même moment (manque de services de covoiturage)
  • Si je ne prends pas ma voiture, qu'est-ce qui me garantit que le conducteur sera au rendez-vous? Comment ferai-je le retour? (fiabilité)
  • J'hésite à partir avec quelqu'un que je ne connais pas (peur de l'étranger)
  • etc

Le covoiturage ne peut fonctionner que si un système manuel (association, centre d'appels, petites annonces, etc) ou automatisé (site internet, échange de courriels ou de SMS, etc), ou les deux, aide à résoudre tous ces problèmes.

De nombreux sites internet permettent de proposer et de demander des trajets, qu'ils soient réguliers ou ponctuels, de proximité ou de longue distance.

Services de covoiturage à vocation « environnementale »

Dans plusieurs villes de France on trouve des associations qui offrent du covoiturage :

Un site existe aussi à l'échelle du département :

Voyages internationaux :

Services de covoiturage à vocation « commerciale »

Services de covoiturage à vocation « environnementale » et « commerciale »

  • 123envoiture Site français de covoiturage avec le plus de choix (en décembre 2005), pour toute la France et même vers l'étranger. Recherche des petites annonces par région et département.
  • Covoiturage-France.fr Service de covoiturage professionnel, pour entreprises, zones d'activités, et collectivités. Réduisez les coûts de transport et la pollution !
  • Carstops.org Le couteau suisse du covoiturage : covoiturage Domicile-Travail; covoiturage longue distance en France; covoiturage en Europe etc.
  • Carecole.com Le premier service de covoiturage dédié aux trajets scolaire dans les communes Françaises .
  • annonces-de-france.netService de petites annonces gratuites de covoiturage en France.
  • Tous en voiture! Annonce par un simple eMail (possible depuis un téléphone portable), mise en relation par analyse automatique des itinéraires et périodes de déplacement.
  • Easycovoiturage
  • Comove.com Moteur de recherche de trajet multi-sites.
  • Co-voiturage.fr Covoiturage en France et en Europe, dossiers thématiques : alcool au volant, huile végétales brutes, etc.
  • Covoiturage.com Moteur de recherche par proximité.

Voir aussi

  • Covoiturons_plus Forum de discussion modéré et non commercial: partage d'expériences, comparatif de sites internet, articles de presse, etc.
Par Jacques - Publié dans : Agir
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Mardi 20 décembre 2 20 /12 /Déc 11:05

L'autopartage ou multi-voiturage est un système de partage de véhicules. L'autopartage est une réponse aux problèmes de coût de l'achat et de l'entretien d'une voiture, ainsi qu'une réduction des risques pour l'environnement liés à l'usage d'une automobile. . L'autopartage permet aussi une opportunité de promouvoir les véhicules moins polluants ou plus efficaces en énergie. Le principe est de mettre à disposition de l'utilisateur, pour une durée adaptée à son besoin, un véhicule lui aussi adapté à son besoin (utilitaire, tourisme, citadine,...). L'utilisateur profite de tous les avantages d'une voiture sans en posséder une. En contrepartie, l'utilisateur paye une adhésion ou un abonnement au service, ainsi que les frais liés à son usage de véhicules, calculés à sur la base d'un taux kilométrique et d'un taux horaire en vigueur.

L'autopartage vise à remplacer la voiture personnelle. Mais la rentabilité de l'autopartage n'est intéressante qu'en dessous d'un certain de nombre de kilomètres annuels (entre huit et dix milles, le cas échéant). La voiture mise à disposition doit donc être accessible 24h/24, 7 jours sur 7 (en principe). Pour ce faire, les systèmes d'autopartage (en plein évolution technologique) sont de plus en plus automatisés : la clé du véhicule est remplacée par une carte d'accès personnelle, la réservation se fait par téléphone ou internet. Dans les Systems les plus avancés le GPS permet aussi de retrouver le véhicule si celui-ci n'est pas assigné à un parking fixe. Mais la progression de la technologie est très variable de projet en projet, et beaucoup des systèmes restent très simple.

L'autopartage est aujourd'hui particulièrement répandu en Suisse, Allemagne, les Pays Bas et commence à se faire connaître et remarquer du grand public dans d'autres pays d'Europe. Il existe aussi sur le continent américain notamment au Canada avec des importantes développements dans les dernières années aux Etats Unis. Vous trouverez ici la Liste de villes par pays qui bénéficient de l'autopartage. (Cette liste est actuellement en cours et si vous avez des informations courantes sur les opérateurs dans votre ville ou pays, ceci est l’endroit pour les ajouter. Merci.)

Liens internes

Liens externes

Source : Wikipedia

Par Jacques - Publié dans : Agir
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Mardi 6 décembre 2 06 /12 /Déc 14:40

Article inspiré du site http://www.jeu-game.com

Le JEU (Jardin d'Echange Universel) est un réseau d'échange décentralisé à la différence du SEL (Système d'Echange Local) qui est centré dans un lieu géographique. A part ça, le principe est le même.

Le principe

Le JEU est un système favorisant les échanges entre les humains. Ce réseau d'échange est sans structure, ni frontière, ni centre de comptabilité.

La participation au JEU ne requiert ni inscription, ni cotisation, ni "membership". Chacun des utilisateurs, dits "partenaires du JEU", tient à jour sa comptabilité dans son "carnet JEU".

Historique

L'invention de l'argent fut nécessaire pour faciliter les transactions. Avant son utilisation, le commerce était très limité car on devait toujours trouver un produit ou service pour satisfaire le propriétaire du bien désiré. On devait souvent trouver un tiers parti (ou plusieurs) pour finaliser les transactions. L'argent a vu le jour pour permettre "instantanément" les transactions (à condition d'en avoir). JEU s'est développé en plusieurs régions de France en 1998, à la suite de l'idée originale de Daniel Fargeas.

Objectifs

Le but du JEU est de créer de l'abondance, donc de permettre aux participants d'obtenir des biens et/ou des services qu'ils ne pourraient obtenir autrement (manque d'argent, isolement, etc).

Le but n'est aucunement de maintenir toujours un solde positif.

Plus le nombre de participants augmentera, plus la variété de produits et services sera intéressante.

Tout peut s'échanger par le système JEU!...

Philosophie

"JEU c’est une alternative au système dans lequel nous vivons, c’est créer ensemble une autre façon d’acquérir des biens et services dans le respect, l’égalité, la diversité, la solidarité et la confiance."

JEU c’est un outil d’échange entre participants, un système d’échange de biens et services autogéré et sans frontière. En offrant ainsi nos biens et services, dans ce système d’où tout argent est exclu, nous nous réapproprions notre pouvoir économique et devenons ainsi plus autonomes et autosuffisants.

Non seulement nous y brisons l'isolement à travers des rencontres intéressantes et enrichissantes, mais nous faisons des prises de conscience qui nous amènent à consommer de façon plus éclairée et conséquente.

Fonctionnement

Les transactions se réalisent grâce à une unité universelle : les "points JEU". À la base, une unité, un "point JEU" équivaut à une minute de temps humain. Vous offrez une heure de votre temps à votre voisin, il inscrit alors + 60 points dans votre carnet (et vous soustrayez 60 unités dans le sien). Il a été également établi par l'usage des premières années, qu'une heure équivaut à 10$ CND ou 10$ USD ou 10 Euros (1$ = 6 unités). Le système de points est totalement relatif. Les participants peuvent s'entendre sur une toute autre valeur lors d'une transaction (comme par exemple, "payer" une gardienne 5 $ de l'heure au lieu de 10 $. Un travail réalisé à l'ordinateur peut être rémunéré à 20$/hr ou plus, la machine étant considérée comme un individu). On peut donc établir toutes transactions sur une base horaire ou sur la valeur monétaire de ce pays et de cette époque. Si vous estimez que le produit que vous voulez vendre vaut 100$, la transaction sera donc de 600 unités.

Égalité

Dans l'ensemble du système, l'addition de tous les soldes des participants est toujours égale à 0. Cet équilibre se maintient sur toute la planète. Vous pouvez très bien utiliser vos "points" acquis dans votre village québécois pour l'échanger contre la location d'une villa dans le Midi de la France...

Webographie

Et bien sûr une liste de discussion ouverte aux partenaires et aux futurs partenaires

Pour s'inscrire envoyer un e.mail vide à : jeu-subscribe@yahoogroupes.fr

Source : Ekopedia

Par Jacques - Publié dans : Agir
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Mardi 6 décembre 2 06 /12 /Déc 14:37

Un Système d'Echange Local (ou « SEL ») est un système d'échange alternatif, construit à coté du système d'échange économique dominant. Les SEL prennent la forme de réseaux à but non lucratif, implantés localement, et qui permettent à leurs membres de procéder à des échanges de biens ou de services sans avoir recours à la monnaie traditionnelle.

Fondations

Les promoteurs d'un SEL cherchent à construire concrètement et immédiatement un système plus satisfaisant que le système monétaire habituel. Ils appartiennent souvent à la mouvance dite antilibérale, car ils voient au système en vigueur des défauts (mauvaise valorisation du temps disponible notamment des chômeurs, inégalité de départ et inégalité à l'arrivée, poids exorbitant de la spéculation financière, et des multinanionales qui profitent de la mondialisation, etc.). Pourtant, paradoxalement, si on ne s'attachait qu'à l'aspect économique des SEL on pourrait leur reprocher d'incarner le libéralisme économique le plus absolu : indépendance par rapport à l'état, définition de leur propres règles sociales sans référence à la règle commune, monnaie autonome, monnaie privée, maintien de la propriété privée, etc.

Intérêt

Selon ses défenseurs, si l'intérêt fondamental des SEL est de permettre de nouvelles activités et d'introduire de nouveaux flux monétaires, afin de pallier le manque de monnaie traditionnelle des participants, ils permettent surtout de créer des liens plutôt que de créer des biens dans le groupe, qui s'assimile finalement à un grand groupe d'entr'aide.

Organisation

Un SEL est un marché libre dans une communauté librement formée, avec une monnaie autonome (souvent basée sur le temps passé) au nom varié (grain de SEL, cacahuète, noix de coco...), et des échanges libres (souvent à caractère de service plus qu'à caractère matériel). Le SEL utilise une unité de valeur pour les échanges monnaie, il est construit pour gérer cette unité et là n'est pas la principale difficulté, même si les règles monétaires peuvent être complexes et très différentes des règles courantes (monnaie non capitalisable, etc.).

Il est donc possible à tous les membres du système d'échanger des services au travers de cette nouvelle économie. Une personne pourra ainsi être créditée de 100 grains de SEL en gardant des enfants pendant une soirée avant d'aller les dépenser ailleurs en cours de guitare par exemple. La valeur d'un service est généralement dictée en fonction du temps qu'il nécessite. Il n'y aura ainsi pas de différence entre une heure de cours de maths et une heure de jardinage. Cependant, chaque SEL à sa propre logique, et il peut y avoir plusieurs mesures dans certains cas (notamment dans les SEL qui ne se sont pas affranchis de la référence à l'euro). C'est pourquoi de nouveaux types de SEL, appelés SELT, ont émergé ces dernières années. L'unité de mesure étant le temps, on perd la notion de monnaie et tous les « mauvais réflexes » qu'elle peut induire, à condition de comptabiliser strictement le temps passé (i.e. de ne pas comptabiliser plus ou moins de temps comptable que de temps réel). Ce nouveau type de SEL est cependant plus long à mettre en place.

Problèmes légaux

Vous n’êtes exonéré de T.V.A. et d’impôt sur les transactions réalisées dans le cadre du SEL que dans la mesure où il s’agira d’une activité non répétitive et ponctuelle, type « coup de main » et n’entrant pas dans le cadre de votre profession.

En 1998, le procès en appel de trois adhérents du SEL Pyrénéen a aboutit à leur relaxe :

En septembre 1996, dans un petit village de l’Ariège, deux adhérents du SEL ont aidé un troisième à réparer son toit.

Après dénonciation d’un voisin et enquête de la gendarmerie, les trois adhérents ont été poursuivis pour travail clandestin et utilisation de travailleurs clandestins, condamnés par le Tribunal de Foix le 06/01/98 puis relaxés en appel à Toulouse le 17/09/98 car les conditions caractérisant un travail clandestin n'étaient pas réunies.

En conclusion on peut dire que ce procès fait jurisprudence, et donc que les membres des SEL n'ont rien à craindre, l'entraide est "légale"...

Mais si dans le cadre du SEL vous vous livrez à une activité répétitive ou entrant dans le cadre de votre métier, vous devez la déclarer aux organismes concernés.

Historique

Les premiers Sel sont apparus en Europe dans les années 30. Le premier SEL sur le continent américain (LETS en anglais, pour Local Exchange Trading System) a été fondé au Canada, dans les années 80. Michael Linton, écossais, qui vivait sur l'île de Vancouver, voulait ainsi aider les habitants de cette région touchée par le chômage. Il a donc proposé de créer un système basé sur le troc, dans une grande communauté, à l'aide d'une monnaie locale, le green dollar.

L'expérience fut plutôt positive, malgré les réticences de certains éléments clés de la région. Elle a duré cinq ans, avant de s'arrêter, suite à des problèmes internes de bureaucratie trop lourde et manquant de transparence, ce qui a amené une perte de confiance des adhérents. Une vingtaine de systèmes semblables avaient cependant été lancés un peu partout en Amérique du Nord entre temps.

Le premier SEL moderne de France a été créé en 1994, en Ariège. Dix ans après, il y en a 338 dans 96 départements, de tailles plus ou moins modestes (de 2 à quelques centaines de membres) suivant les régions.

Il y en a plus de 400 en Grande Bretagne, qui permettent à plus de 20 000 personnes de procéder à des échanges. On en trouve aussi en Australie, au Japon, en Amérique Latine...

Liens externes

  • SELIDAIRE, Association d'information et de promotion des systèmes d'échanges locaux (avec un wiki!)
  • TRANSVERSEL, site de traverse des SEL, du JEU et des systèmes d'échanges non monétaire (site rédactionnel participatif)
  • LE BLOG, le BLOG des rencontres 2005 à GAP avec des liens vers la CaravanSEL2005 et tous les compte-rendus.
  • Le SEL de la Gardiole, site du SEL de Frontignan-La-Peyrade (Hérault)

Source : Wikipedia

Par Jacques - Publié dans : Agir
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Vendredi 2 décembre 5 02 /12 /Déc 11:14

La noix de lavage indienne (soapnut) est le fruit d'un arbre originaire d'Inde méridionale appelé Sapindus Mukorossis.

Sa teneur naturelle en saponine lui confère des propriétés détergentes utilisées depuis des siècles par les populations locales. Le fruit n'est pas comestible.

La saponine est contenue dans la coquille et se libère simplement à l'eau chaude.

Les noix de lavage peuvent constituer une alternative écologique à la lessive chimique : cinq à six demi-coquilles placées dans un sac, dans le tambour d'une machine à laver, suffisent à laver le linge à partir de 30°C.

Les coquilles peuvent être réutilisées plusieurs fois en machines (selon la température à laquelle elles ont été utilisées). Les coquilles usagées peuvent ensuite être utilisées en décoction, qui pourra servir de shampoing, de savon liquide, ou de répulsif à insecte sur les plantes.

Enfin, le reste pourra être composté.

L'eau utilisée pour une lessive aux noix de lavage peut par ailleurs être récupérée pour arroser des plantes ou un jardin.

Noix de lavage

Source : Wikipedia

Vous trouveres davantage d'informations sur www.noix-de-lavage.com.

Un article complet sur la lessive en machine aux (coques de) noix de lavage est présent sur le blog de Raffa Le grand ménage qui donne toute l'information pour passer de ses produits d'entretien usuels par d'autes plus écologiques, souvent aussi plus économiques, tout en étant aussi efficaces.

Par Jacques - Publié dans : Agir
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