Un texte tiré de la Bhagavad Gita

Publié le par Jacques

Meilleure en vérité est la connaissance que l'effort
meilleure que la connaissance est la méditation
meilleure que la méditation est la renonciation au fruit de l'action
de la renonciation vient la paix.

Celui qui n'a ni égoïsme, ni sens de "moi" et de "mien",
qui a pitié et amitié pour tous les êtres
et n'a de haine pour nulle chose vivante,
qui a dans le plaisir et la peine une égalité tranquille,
qui a patience et miséricorde
qui a un amour et une dévotion tels qu'il M'abandonne tout le mental et toute la raison,
celui-là m'est cher

Egal envers l'ami et l'ennemi,
égal dans l'honneur et l'insulte,
le plaisir et la peine,
la louange et le blâme,
l'affliction et le bonheur,
le chaud et le froid (tout ce qui affecte d'émotions contraires la nature ordinaire),
silencieux,
content et satisfait de toute chose et de chaque chose,
attaché ni à un être, ni à une chose, un lieu, foyer,
ferme son esprit (parce qu'il est établi avec constance dans le plus haut Moi et fixé à jamais sur l'unique objet divin de son amour et de son adoration),
cet homme M'est cher.

Mais bien plus chers Me sont ces dévots qui font de Moi leur but unique suprême et qui suivent jusqu'au bout,
avec une foi et une exactitude parfaites,
le Dharma décrit en cet enseignement et qui mène à l'immortalité.

Bhagavad Gita
Traduction Shrî Aurobindo, Ed. Albin MichelAbul-Beka

Publié dans Histoires

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